20 ans de la FRA
 
  PRESENTATION
Historique
Textes Fondamentaux
Vue générale
Vision / Mission
Conseil d’Administration
Donateurs / Partenaires
Contact
 
  RECHERCHE
 
  Liens Utiles
Afrique Décide
UNICEF
  DOCUMENTATION
FRA et Fondation Groupe Atlantique au service de l’enfant et de la famille.
VISITES TOUT-AZIMUT DE LA PRÉSIDENTE DE LA FRA AUX AUTORITÉS POLITICO-ADMINISTRATIVES ET AUX RESPONSABLES DES INSTITUTIONS D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT
TDR-Colloque-sous-regional-sur-enregistrement-des-naissances
Une-decenie-au-service-de-lenfance-et-de-la-famille
Atelier de renforcement des capacités des personnels des maisons d’accueil des enfants en situation de vulnérabilité
La 12ème édition : Magazine-Vacances-Agreables2009
LOI PORTANT REPRESSION DU HARCEL SEXUEL ET PROTECTION DES VICTIMES EN REPUBLIQUE DU BENIN
CONTRIBUTION DES ONG DANS LA GESTION DE L’ETAT CIVIL AU BENIN
Rapport d’activité 2011
Manuel d’information dans le cadre de la lutte contre la traite des enfants
Colloque sous-régional sur le thème : Réflexions et échanges d’expérience en matière de déclaration et d’enregistrement des naissances - Les actes du colloque
Rapport d’activité 2010
Activités et Dépliant Vacances Agréables 2012
Le guide du mariage : manuel pratique d’information, de preparation, de celebration et de gestion du mariage civil au benin
Raport général de l’Edition 2008 de Vacances agréables
 
 
Vous êtes ici >> Accueil > Organisation >>
Historique

Organisation non gouvernementale à but non lucratif et à vocation sociale et humanitaire, la FRA a été créée le 23 mai 1994 à Cotonou par un groupe de douze personnes, amis et parents, qui partagent l’idée que le développement de toute nation passe par la survie et le développement de l’enfant ainsi que l’harmonie de la famille.

Il était une fois, un 04 avril 1992, à la maternité de Takon, une petite localité de la Commune de Sakété, dans le Sud - Est du Bénin. La FondationLa sage - femme de garde reçoit la visite d’une jeune dame venue pour travail d’accouchement. Cette femme paysanne, épouse d’un cultivateur, n’a jamais été à l’école.

Elle est à son deuxième accouchement et ne se doutait encore de rien de particulier quant à la l’événement qui va bouleverser sa vie et celle de tout le village jusqu’aux localités environnantes. Comme toute femme en travail, elle monte sur la table d’accouchement dans l’espoir d’une bonne délivrance. Mais, quelle ne fut la surprise de la sage - femme lorsque, à l’accouchement de la tête du bébé elle voit apparaître quatre pieds situés de part et d’autre d’un abdomen qui ne finissait pas. Deux enfants siamois venaient de naître. On ne saurait dire de quel sexe ils étaient. Quel événement curieux et douloureux ! Pour bon nombre de gens, ces enfants « anormaux », « porte - malheur » et qualifiés de « Tohossou » en langue Fongbé, n’ont pas le droit à la vie. Leur sort est « terminé par l’oracle ». Ils ont leur place au fond de l’eau, au fond de la rivière. En somme, il s’agit bel et bien d’assassinat d’enfants, d’infanticides déguisés. Des rituels tout indiqués pour la circonstance existent et de nos jours encore, dans beaucoup de nos régions. C’était la débandade.
Toutes les femmes admises à la maternité ont dû quitter les lieux tout comme si la naissance de ces enfants pouvait effecter négativement les leurs. Quel drôle de chance pour ces enfants avec l’arrivée sur les lieux juste au moment de l’accouchement du Docteur Paul AYEMONNA, le Médecin Chef qui était basé à Sakété.

Il a fallu qu’il récupère les enfants, leur prodigue les premiers soins indispensables à leur survie, rassure la sage - femme et la maman désespérée ; ainsi que les mamans affolées, pour que les esprits se calment un peu. Après cette première phase, suit celle de négociation de la survie des enfants prénommés Tayè et Kègnidé avec les « gardiens des traditions » lesquelles traditions comportent parfois les pratiques les plus cruelles. Ensuite, il faut rendre compte à la hiérarchie et savoir la conduite à tenir. Aucune instruction réelle. Des supputations et des supputations ! Pendant ce temps ; les enfants évoluent, leur charge morale devient plus pesante aussi bien pour les parents que pour le Médecin qui a empêché l’élimination de ces enfants sans voix et sans défense. Excédé, le Médecin, qui n’avait que sa volonté et sa détermination comme moyens d’actions sollicite l’appui de ses amis journalistes pour briser le silence et sortir les enfants de l’anonymat afin de décourager les velléités tendant à les faire disparaître. L’appel à la solidarité est alors lancé en direction de toutes les bonnes volontés au profit de ces être innocents. Fort heureusement, des hommes de bon cœur du Bénin et d’Italie, ont répondu au cri de détresse lancé. C’est ainsi que les enfants, révélées plus tard comme des jumelles, ont été évacuées en Italie accompagnées de leur mère. L’opération qui a conduit à leur séparation en mars 1993, a été faite d’une série d’interventions chirurgicales dont la dernière a été effectuée par trois (03) équipes de huit (8) spécialistes chacune. Elle a duré vingt quatre heures et a été menée sous la direction vigilante du Professeur Maurizio GUGLIELME de l’hôpital de Padoue. Après quatorze mois de séjour en Italie, Tayè, Kègnidé et leur maman devaient revenir au pays. Le Docteur AYEMONNA, seul contact et interlocuteur au Bénin des Italiens, pour tout ce qui concerne les enfants, a été avisé de leur arrivée et invité à se préparer pour les accueillir. Pour des raisons d’ordre médical, Tayè et Kègnidé devront désormais vivre dans un milieu urbain, non loin d’un hôpital pour un meilleur suivi de leur état de santé. Il s’est alors posé un problème majeur : celui de savoir où mettre Tayè et Kègnidé, d’autant qu’elles ne sont ni des orphelines, ni des enfants errantes et par conséquent ne remplissant pas les critères pouvant permettre leur prise en charge par les structures privées d’encadrement de l’enfance malheureuse existantes au Bénin à l’époque. Que faire, face à l’inexistence de structures publiques d’accueil et de protection d’enfants en danger de mort ? Que faire, face au silence des départements ministériels en charge de la santé et de la protection sociale ? C’est à ces moments d’interrogations sans réponse que la providence a fait mettre sur le même chemin et pour la même cause, le Dr Paul AYEMONNA et la Sœur Anna RIZZARDI.
Qui est sœur Anna RIZZARDI ? Née le 9 octobre 1940 en plein milieu de la 2ème guerre mondiale à Trento dans un petit village de la province de Corredo en Italie, la petite Anna a découvert très tôt, sa vocation de servir Dieu à travers les plus pauvres. C’est ainsi que dès l’âge de 18 ans, elle a fait une formation à la vie religieuse et suivi des cours de spiritualité à Milan (1958 - 1962). Après ses vœux dans la congrégation catholique des filles du Cœur de Marie, elle s’est consacrée aux enfants Italiens dans une garderie à Milan avant de choisir le Bénin comme terre d’accueil. Le 04 avril 1967, elle foula pour la première fois, le sol béninois. Après une année au Centre d’Accueil Monseigneur Parisot de Cotonou, elle a travaillé pendant treize ans (1969 - 1982) à Bohicon où elle s’est particulièrement occupée des enfants handicapés avant d’évoluer vers le Nord pour se mettre au service des populations de Sinendé de 1983 à 1989, elle a fondé le Centre Féminin de Bemeèrèkè dont elle a assuré la direction jusqu’en 1993. Partout où elle a servi dans le département du Borgou au Nord, elle a été confrontée à la dure réalité de l’infanticide contre lequel elle a lutté avec foi, détermination et discrétion en arrachant des griffes des bourreaux traditionnels, nombreux enfants condamnés à mort par des us et coutumes. En 1993, elle a été réaffectée à Cotonou où elle s’est mise à nouveau au service des filles en situation difficile. C’est alors que l’Archevêque de Cotonou, Mgr Isidore de SOUZA, de vénéré mémoire, contacté aussi entre temps par les Italiens pour aider à trouver une solution au problème de retour au Bénin de Tayè et Kègnidé, fit appel à Sœur Anna et lui confia le dossier en ces termes. « Sœur Anna, Italienne d’origine, tu n’es pas moins béninoise pour être ici depuis vingt sept ans. Tu connais le pays du Nord au Sud, ainsi que les réalités de violation des droits de l’enfant chez nous. Je viens d’être contacté par Padoue à propos de Tayè et Kègnidé. Je te confie ce dossier. Prépare l’arrivée de ces enfants » En l’absence de structures d’accueil appropriées, la réaction immédiate de Sœur Anna a été de trouver provisoirement une maison à louer non loin de son Centre. Très vite, une maison a été trouvée. Mais à l’annonce des futures occupants, quelle ne fut la déception de la sœur Anna d’entendre le propriétaire lui dire : « je ne veux pas d’enfants sorcier dans ma maison ». Second bail, deuxième déception ; et puis, trois, quatre, même scénario. C’est comme si les propriétaires s’étaient entendus pour servir à l’unisson, le même refrain composé pour la circonstance. Presque au bout du désespoir à quelques jours seulement de la date prévue pour le retour des enfants, la Sœur Anna se dit « Mais il y a bien eu dans ce pays, un médecin qui avait jeté un regard d’amour sur ces enfants en les protégeant et en les aidant. Comment pouvoir entrer en contact avec lui ? » Elle a pu obtenir son numéro de téléphone et l’a appelé pendant que lui aussi la cherchait dès qu’il avait été informé de ce qu’une religieuse était aussi saisie du dossier. Dès qu’ils sont entrés en contact, le rendez - vous a été pris pour le même jour dans l’après - midi. Rencontre du Docteur AYEMONNA et de la Sœur Anna Dans l’attente de son invité, la Sœur Anna entend sonner au portail du Centre d’Accueil Mgr Parisot. Elle se rapprocha du balcon et vit entrer en traînant une moto dame, un monsieur qui leva les yeux, la regarda en prononçant cette phrase : »Je suis le docteur Paul, je voudrais voir la Sœur Anna ». Pour toute réponse, elle vit le visage illuminé de la Sœur Anna qui remercie le Seigneur de lui avoir envoyé ce jeune docteur dont le visage aussi s’illumine et rappela à la Sœur Anna, le regard d’amour qu’elle s’imaginait. De leur entretien, s’est dégagé rapidement, une solution aussi provisoire soit - elle. D’autres parents, alliés et amis pouvant être ralliés à la cause des enfants ont été très vite identifiés et associés à la réflexion. Création de la Fondation Regard d’Amour Satisfaits de l’heureux déroulement qu’ont connu les premiers épisodes du feuilleton des jumelles siamoises de Takon, le Dr AYEMONNA et son épouse Claire HOUGAN ont décidé de convier à un déjeuner à leur domicile à Cotonou, le lundi de pentecôte, 23 mai 1994, les personnes qui ont préparé et facilité le retour de Tayè Yvonne et Kègnidé Yvette, devenues deux jumelles indépendantes, rayonnantes de joie et courant sur leur leurs pieds sans appareillage. Etaient présents à ce déjeuner de remerciement : · La Sœur Anna RIZZARDI ; · Monsieur Alpidio BABLO, Président du Groupe Missionnaire de Merano, qui a accompagné au pays les enfants, et son épouse Carmen ; · Dr Servais CAPO - CHICHI, alors Directeur de l’hôpital catholique St Luc de Cotonou et parent du Dr AYEMONNA, qui, sur sollicitation de ce dernier, a pris l’engagement d’assurer le suivi médical des enfants dans son centre. Il était accompagné de son épouse Ida ; · Dr Olivier CAPO - CHICHI, un autre parent qui a soutenu le Dr AYEMONNA dans les recherches de solutions pour le retour et le suivi des enfants. Son épouse Justine était également de la partie ; · Mr Aboubacar KOTO YERIMA et sa fiancée, Nouratou ZATO, devenue son épouse. Amis du couple AYEMONNA, ils sont venus rendre une visite de courtoisie au moment de l’apéritif et ont été invité à attendre pour partager avec le groupe, la joie des retrouvailles ; · Mme Geneviève BOKO NADJO, une amie et collègue de Madame AYEMONNA, qui avait souvent demandé des nouvelles des enfants et avait voulu les revoir à leur retour, était venu rejoindre le groupe à la fin du repas. Du début des retrouvailles jusqu’à la fin du repas en passant par l’apéritif et les allées et venues entre la cuisine et le séjour, les discussions tournaient autour des difficultés rencontrées dans l’option faite de sauver à tout prix Tayè et Kègnidé, des aventures de chacun dans ces épisodes, des périples et des étapes qui restent à franchir avec ces enfants, en l’absence de structures publiques ou privées pouvant les prendre en charge. Les problème de l’infanticide ont été abordés et un sentiment de compassion vis - à vis de tous les enfants qui en ont été victimes s’est vu naître. C’est dans ces conditions qu’est née l’idée de se mettre ensemble, de manière plus formelle, dans un groupe organisé et structuré, afin de poursuivre la lutte pour la protection des enfants d’une manière générale et de façon spécifique, préserver la vie de ceux qui sont abandonnés ou condamnés à mort du fait de croyances traditionnelles comme Tayè et Kègnidé, soit parce qu’ils sont nés avec une malformation, avec un doigt de plus ou avec des fausses dents, soit parce qu’ils sont nés par le siège, soit parce qu’ils ont commencé la poussée dentaire par la mâchoire supérieure, soit parce que leur mère est décédée en couche, soit tout simplement parce qu’ils sont non désirés. La Sœur Anna en avait suffisamment sauvé dans le Nord du Bénin et est prête à continuer son œuvre avec d’autres. Aussi banal que cela puisse paraître, c’est ainsi qu’est née la Fondation Regard d’Amour. D’office, tous ceux qui étaient présents en devenaient membres fondateurs et la présidence provisoire a été confiée à la maîtresse de la maison, en l’occurrence l’épouse du Dr AYEMONNA, Claire HOUGAN. Sa qualité de Magistrat était suffisante pour qu’on lui confie, avec sa collègue Mme NADJO, devenu Conseiller Juridique, la rédaction des statuts et du règlement intérieur de la Fondation, lesquels documents ont été adoptés six mois plus tard au cours de l’assemblée générale qui l’a confirmée Présidente. Le 02 juin 1995, la FRA a été enregistrée au ministère chargé de l’intérieur sous le N° 95/106/MISAT/DC/DC/QAS/SAAP - assoc. La publication a été faite au Journal Officiel N°14 du 15 juillet 1995 à la page 440. La FRA est reconnue comme partenaire du Ministère de la Santé Publique sous le N°002/MSP/DC/SGM/CTG/SA du 27 novembre 1998 et agréée au Ministère chargé du Plan sous le N°003/MPEPRE/DC/SG/DPRPIB/SCAONG du 07 janvier 1999. La procédure de sa reconnaissance comme association d’utilité publique est en cours. De l’analyse des statistiques des maladies courantes rencontrées chez les patients, le paludisme apparaît au premier rang (51%), suivi des affections pleuro - pulmonaires (19%). Le taux de prévalence élevé du paludisme serait dû à l’insalubrité et à la domiciliation des populations dans des zones marécageuses et lacustres. En conclusion, il ressort qu’il y a un besoin croissant en soins de santé primaire à Gbodjo. De trois cent quarante deux (342) patients en 1998, l’infirmerie de la FRA a enregistré deux mille neuf cent trente huit (2938) patients en 2003. Protection des adolescents et des jeunes Dans ce cadre, la FRA mène des activités qui occupent sainement les jeunes en leur évitant de basculer dans la délinquance. Au nombre de ces activités, ont peut citer : - l’animation de la bibliothèque, - les programmes d’information, d’échanges et de dialogue avec les enfants et les jeunes, - les programmes de vacances et de loisirs. Animation de bibliothèque Pour contribuer au plein épanouissement des grands enfants, des adolescents et des jeunes, la FRA œuvre à leur éducation et à leur culture par l’encouragement à la lecture. Mis en service depuis le 10 juin 1999, la bibliothèque de la FRA est fréquentée par des jeunes écoliers, élèves, étudiants et même par des adultes. Le nombre actuel des abonnés est de cinq cent deux (502) dont 357 garçons (71,11%) et 145 filles (28,89%). Ce faible taux de fréquentation des filles justifie davantage, la nécessité de poursuivre la sensibilisation des enfants et particulièrement les filles, sur leurs droits, surtout sur le droit à l’éducation, à la santé et à l’information. La bibliothèque reçoit en moyenne vingt (20) lecteurs par jour. Par an, elle enregistre en moyenne cinq mille cent trente sept (5137) consultations sur place. Le nombre annuel de ces consultations est passé de 301 la première année en 1999 à 5137 au décembre 2003. L’effectif cumulé des consultations de la bibliothèque sur cinq ans donne 20199. Le fond documentaire de la FRA à la date du 31 décembre 2003 comportait plus de 1500 titres pour 2268 ouvrages composés de romans pour jeunes et enfants, d’ouvrages scolaires, d’ouvrages de droit, d’économie et de sciences, de bandes dessinées, de journaux, de travaux de recherches, de rapports et autres publications relatifs aux droits des enfants et sur la famille. Ce fond documentaire a été constitué surtout grâce à des dons. Programme d’information, de formation, d’échanges et de dialogue · Programme « Rencontre Avec… » Pour faciliter les échanges directs et vivants entre les personnalités, les autorités morales, politiques ou religieuses et les jeunes, la FRA a initié et exécuté depuis le 29 mai 1999 un programme dénommé « Rencontre Avec… ». A ce titre, une vingtaine de personnalités politiques, religieuses et de la société civile se sont entretenues avec les jeunes sur des sujets très variés. Aucune structure, association ou institution quel que soit son potentiel humain et organisationnel, ses capacités matérielles et financières, ne peut remplacer ad vitam aeternam pour l’enfant la famille. Droits des Enfants et Etats Civil au Bénin - Lobbying pour le vote du Code des Personnes et de la Famille L’effectivité du droit pour chaque enfant d’être enregistré aussitôt après sa naissance conformément à l’article 7 de la Convention relative aux Droits de l’Enfant fait partie des préoccupations majeures de la FRA dans le cadre de ses actions de défenses et de sauvegarde des droits de l’enfant. C’est pourquoi, dès 1998, elle a initié une série de formation des agents d’état civil sur les droits de l’enfant. E l’issu de la première série de formation, non seulement un manuel à l’usage des agents concernés a été édité, mais aussi, des conférences sur le thème s’organisent en dehors du siège de la FRA. Il est important de signaler qu’avant l’examen par l’Assemblée Nationale en 2003 du Projet de code des Personnes et de la Famille, la FRA a été la seule organisation au Bénin qui, depuis 1998, s’est penchée sur l’analyse des droits de l’enfant dans ce document en transmettant après à la Représentation Nationale pour exploitation, le fruit de sa réflexion ainsi que les diverses suggestions faites par les participants à la réflexion, afin que les droits de l’enfant ne soient pas lésé dans ce code. Activités de loisir · Vacances Agréables La FRA organise des moments agréables de retrouvailles faits de loisirs, d’activités culturelles et sportives, de sorties pédagogiques et de renforcement du sens de partage et de solidarité à l’intention des enfants de toute situation sociale. Des vacances 1998 aux vacances 2003, deux cent quatre vingt deux (282) enfants de 4 à 18 ans ont bénéficié de cette activité de la FRA. Le cadre idéal d’épanouissement et de développement harmonieux de tout enfant est et demeure la famille. Noël pour les enfants Depuis 1996, la FRA organise chaque fin d’année la fête de Noël pour les enfants qui proviennent essentiellement des familles pauvres et démunies. De 1996 à 2002, chaque édition rassemble au moins cinq cent (500) enfants autour de divers jeux à l’issue desquels les plus jeunes reçoivent chacun des cadeaux souvenir. Pour 2003, c’est environ une soixantaine d’écoliers vivant dans des conditions difficiles qui ont été identifiés, avec l’appui des directeurs des groupes pédagogiques de l’écoles primaire publique de Gbodjo, pour participer à une journée de fête à la FRA à l’occasion de la 9ème édition de la journée de l’Enfant Béninois le 23 décembre. La FRA organise chaque année, à l’occasion des fêtes de Noël ou de la célébration de la Journée de l’Enfant Béninois (23 décembre), des journées récréatives faites de chants, de danses, de kermesse et de divers jeux avec des lots gagnants. C’est aussi l’occasion de distribuer aux enfants déshérités de la localité d’implantation, des vêtements et jouets collectés avec la contribution des hommes et des femmes de bonne volonté, d’amis et des membres.



Lire dans la même rubrique
15 septembre 2012
Merci de signer le Livre d’Or de la Fondation Regard d’Amour
Merci de remplir notre livre d’or Nom & Prénoms (*) :
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Contact
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Donateurs / Partenaires
Merci à nos généreux donateurs et partenaires. Sans vous la fondation ne pourrait rien faire. Trouvez à travers cette page les sincères remerciements de FRA et de tous les enfants. (...)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Conseil d’Administration
LES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION Présidente : Claire HOUNGAN AYEMONNA Vice Président : Alain AKONDE Secrétaire Administratif : Félicité BIDOUZO Sécrétaire Adjoint : (...)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Vision / Mission
Contribuer efficacement à faire du Bénin, le pays où l’enfant est roi ; un pays ou ses droits sont respectés tant dans sa famille que par sa communauté. Notre Mission Quels sont (...)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Vue générale
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
11 novembre 2007
Textes Fondamentaux
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
9 novembre 2007
Historique
Organisation non gouvernementale à but non lucratif et à vocation sociale et humanitaire, la FRA a été créée le 23 mai 1994 à Cotonou par un groupe de douze personnes, amis et (...)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
20 ans : Nos sponsors
LE PARRAINAGE
Le parrainage constitue un geste de solidarité durable qui permet aux enfants vulnérables ou en situation difficile de vivre leur vie d'enfant au sein de leur communauté, grâce à un parrainage
 
ESPACE ENFANTS
Venez partager avec nous vos idées et expériences sur la lutte contre le fléau
 
Livre d'or
 
       
LA FRA
Textes Fondamentaux
Vue générale
Historique
Vision / Mission
Conseil d’Administration
Donateurs / Partenaires
Contact
Merci de signer le Livre d’Or de la Fondation Regard d’Amour
DOCUMENTATION
VISITES TOUT-AZIMUT DE LA PRÉSIDENTE DE LA FRA AUX AUTORITÉS POLITICO-ADMINISTRATIVES ET AUX RESPONSABLES DES INSTITUTIONS D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT
TDR-Colloque-sous-regional-sur-enregistrement-des-naissances
Une-decenie-au-service-de-lenfance-et-de-la-famille
Atelier de renforcement des capacités des personnels des maisons d’accueil des enfants en situation de vulnérabilité

LIENS UTILES

Lois & Protections
Activités
AHOMEY GBLON
FRA International
Programmes

Copyrights 2012

FONDATION REGARD D'AMOUR

Powered by